Ce mardi 25 novembre, nous célébrons la Journée Internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.
Trop de femmes en sont encore victimes. Il est de notre responsabilité collective d’y mettre fin et de condamner fermement les auteurs de ces actes inqualifiables.

Les associations jouent, chaque jour, un rôle essentiel : elles écoutent, accompagnent et protègent. Si nous sommes élus en mars prochain, le CCAS renforcera son engagement, en lien étroit avec les services de la MEL. Ces associations sont bien souvent la première main tendue à celles qui sont victimes de ces violences.
Nous porterons également l’édition et la diffusion, à grande échelle, d’un guide de prévention des violences faites aux femmes : un outil simple, clair et utile, destiné aussi bien aux victimes qu’aux habitantes et habitants.
Des actions de sensibilisation seront menées dans les établissements secondaires afin de toucher les plus jeunes et de prévenir durablement ces violences.
Plus largement, nous poursuivrons l’information et l’implication de l’ensemble des agentes et agents de la ville et du CCAS, afin de mettre en œuvre un dispositif concret garantissant le respect de ces principes fondamentaux.

Je rappelle l’existence du code « Où est Angela ? », destiné à demander de l’aide aux personnels des établissements nocturnes, commerces partenaires ou lors d’événements sur l’espace public. Ce dispositif est précieux, mais les partenaires sont encore trop peu nombreux.

En cette journée symbolique, j’encourage les clubs, associations, commerces, bars et autres structures à s’engager dans cette démarche, notamment en signant la charte contre les violences faites aux femmes. Cet engagement implique de refuser tout comportement discriminatoire au sein de son établissement. Le dispositif repose sur la bienveillance, l’inclusion et la solidarité.
Pour plus de renseignements : angela@pm.gouv.fr

Enfin, et c’est un choix fort : si je suis Maire en mars 2026, j’intégrerai un(e) intervenant(e) social(e) au sein de la police municipale. Cette personne sera joignable via un numéro direct et pourra intervenir immédiatement en cas de signalement de violence.
Comme le rappelait Gisèle Halimi : « La liberté des femmes passe par la fin des violences qu’elles subissent. »
La femme est l’avenir de l’homme : honorons-les, protégeons-les.
Aucune femme ne doit subir la violence. Jamais.

Unité, Dignité, Force et Honneur.